Présentation du centre d’interprétation sur les cétacés du détroit de Gibraltar
Présentation du centre d’interprétation sur les cétacés du détroit de Gibraltar
18 février 2010
Il s’agit de l’initiative de différentes entités en relation avec l’étude des cétacés du Détroit et qui permettra une amélioration de l’offre touristique de Tarifa concernant l’observation des cétacés. La Junta de Andalucía (Conseil Régional d’Andalousie), la mairie de Tarifa, les groupes de développement rural (GDR) des Alcornocales et de La Janda, CIRCÉ et les entreprises d’observation touristique des cétacés de Tarifa ont été les principaux acteurs de ce projet, prêt à être mis en œuvre.
Ce matin, le futur Centre d’interprétation des cétacés de Tarifa qui ouvrira ses portes l’été prochain fut présenté dans le salon du Casino de Tarifa. Des précisions ont été apportées par, le délégué provincial au Tourisme, au Commerce et aux Sports de la Junta de Andalucía, José Maria Reguera, son homologue à l’Agriculture et à la Pêche, Juan Antonio Blanco, le gestionnaire du GRD du Parc Naturel de los Alcornocales, Carlos de la Rosa, le président du GDR de la Janda, Jaime Castro et le président de CIRCÉ, Renaud de Stephanis, avec la présence du maire de Tarifa, Miguel Manella.
Le centre sera construit à la place de l’ancienne criée de Tarifa, dont le terrain a été cédé par la mairie de Tarifa et comptera, comme l’a indiqué Carlos de la Rosa , avec un budget de 350 000 euros, financé par la Junta de Andalucía avec un apport de 60% par la Direction du Commerce, du Tourisme et des Sports et 40% grâce aux fonds LEADER de la Direction de l’Agriculture et de la Pêche. Des 350 000 euros, 300 000 seront destinés à la construction du bâtiment lui-même et les 50 000 restants serviront à la réalisation des matériels pour l’exposition. Ce projet, qui est bien réel, permettra un accroissement de l’offre touristique très important pour Tarifa, comme l’a indiqué son maire Miguel Manella. Le président du Groupe de développement rural de la Janda, Jaime Castro, a souligné l’importance de prendre part à un tel projet pour leur organisation.
José Maria Reguera, délégué provincial du Commerce, du Tourisme et des Sports, a souligné que « si un centre tel que celui-ci doit être construit, sa place se trouve à Tarifa. D’autant plus que ce projet s’inclut en ligne directe avec notre volonté de promouvoir le tourisme durable. » De plus, il a ajouté qu’ « en appuyant ce genre d’initiative, nous encourageons de nouvelles ressources touristiques, qui cassent la saisonnalité de l’activité ».
Pour sa part, le délégué provincial à l’Agriculture et à la Pêche, Juan Antonio Blanco, a mentionné que « ce projet est pionnier au niveau de l’Andalousie, qu’il est un des rares qui se réalisent en collaboration avec divers Groupes de Développement Rural, en plus d’être un projet soutenu par l’Administration autonomique et locale et gérée par une initiative privée ».
Ce Centre d’Interprétation sur les Cétacés de Tarifa aura un double objectif, d’une part promouvoir l’éducation environnementale sur ce que représente le détroit de Gibraltar et sa biodiversité et d’autre part améliorer le produit touristique concernant l’observation des cétacés à Tarifa. Selon le président de CIRCÉ, Renaud de Stephanis, « grâce à ce projet, nous allons accroître l’offre concernant l’observation des cétacés, puisque ce sont les entreprises qui seront les bénéficiaires du centre et quant aux visiteurs, ils pourront améliorer leurs connaissances sur la zone ».
En ce qui concerne les matériels, ce centre sera doté de rétroprojecteurs, qui traiteront des quatre grandes thématiques du détroit, avec des enregistrements sonores de cétacés, des images, des vidéos, des écrans tactiles, des écrans en 3D, des sols interactifs grâce auxquels sera reproduite la vie quotidienne dans le détroit de Gibraltar, avec des visites pouvant durer de 15 minutes à 2 heures. Grâce à ces visites, qui prendront place avant les sorties en mer, notre objectif est que les visiteurs acquièrent une meilleure connaissance de ce qu’ils pourront découvrir dans le détroit, un lieu où se rencontrent jusqu’à sept espèces de cétacés.





